Les partenaires DEFISMED
LA COMMISSION NATIONALE FRANCAISE POUR L’UNESCO
Présidée par Monsieur Jean AUDOUZE, la Commission française pour l’UNESCO soutient les développements de DEFISMED et organise à l’UNESCO le colloque de lancement du projet DEFISMED Environnement.
L’Acte constitutif de l’UNESCO stipule que « chaque Etat membre prendra les dispositions appropriées à sa situation particulière pour associer aux travaux de l’Organisation les principaux groupes nationaux qui s’intéressent aux problèmes d’éducation, de recherche scientifique et de culture, de préférence en constituant une commission nationale où seront représentés le gouvernement et ces différents groupes. »Créée presqu’en même temps que l’UNESCO, la Commission nationale française (CNFU) est issue d’un décret qui en définit les objectifs et règle les modalités d’organisation.- Elle est placée sous la tutelle de cinq ministères : l’Education nationale, l’Enseignement supérieur et la Recherche, l’Ecologie et le Développement durable, la Culture et la Communication et les Affaires étrangères et européennes. Composée de 66 membres la CNFU a « pour mission de renforcer l’influence d’ordre intellectuel de la France à l’UNESCO, de promouvoir l’influence de l’UNESCO au sein de la société française et de favoriser le développement de coopérations internationales dans les domaines de compétence de l’UNESCO, conformément aux priorités du gouvernement et en liaison étroite avec la délégation permanente de la France auprès de l’UNESCO ».- Elle exerce donc une activité de veille et un repérage d’actions exemplaires en favorisant les actions de partenariats avec les administrations d’Etat, les institutions nationales et internationales et la société civile afin de faire bénéficier notre pays et l’UNESCO de l’expertise de ses membres, d’éclairer les pouvoirs publics dans les domaines de compétences de l’UNESCO et de contribuer ainsi à renforcer la contribution de la France aux travaux de cette institution.- Elle se doit également d’impulser un débat intellectuel public, de mieux faire connaître au sein des lieux de réflexion et de décision les principaux axes d’action de l’UNESCO et de contribuer à valoriser l’image de l’Organisation.
La Commission nationale coordonne et anime le réseau des écoles associées à l’UNESCO ainsi que les chaires UNESCO et assure la liaison avec les clubs UNESCO par le biais de leur fédération nationale.
SOS 21
SOS 21 conçoit pour DEFISMED le site Internet à réalité augmentée et participe activement à ses développements. (Serious Game sous forme d'univers virtuels pour l'éducation au développement durable.)Déjà connecté avec plus de 15 institutions internationales.Labellisé UNESCO (outil de la décennie 2005/2014) et soutenu par le Programme des Nations Unies pour l’Environnement et le Pôle de Compétitivité Movéo en France.
Fruit d'un riche partenariat au niveau Europe avec de grandes entités, sa vocation recouvre un large prisme éducatif et de sensibilisation, intégrant tous les domaines liés de près ou de loin au développement durable... Son dirigeant fondateur, Philippe Le Gonnidec – 48 ans :- Consultant indépendant en stratégies multimédia pour de grands comptes à l'international, expert auprès des Nations Unies lors du Sommet Mondial de la Société de l'Information sur le domaine du E-learning, Intervenant conférencier régulier sur des cursus académiques (sciences cognitives et systèmes d'information) et conseiller stratégique sur les systèmes multimédia auprès de collectivités territoriales- Diplômé de l'Ecole d'Ingénierie Audiovisuelle de New-York et Info-comm Rennes II.- Auditeur de la 3ème session du Collège des Hautes Etudes Environnement et Développement Durable Méditerranée.- A mené de très nombreuses missions multimédia pour le Ministère des Affaires Etrangères, l'Académie Nationale des Sciences en Biélorussie, pour France Télécom et des universités un peu partout en Europe... De très nombreuses références en tant que conférencier, en France ou sur l’étranger (toute l’Europe + Amérique du Nord)- Fortement engagé depuis 1985 sur le tissu associatif culturel et médiatique.
LA CITE DE LA CULTURE ET DU TOURISME DURABLE (CCTD)
La CCTD est partenaire de DEFISMED dans le cadre d’un projet développant une réflexion sur des itinéraires touristiques verts en Méditerranée. Il est le coordinateur scientifique de DEFISMED dans le cadre de l’appel à projet « REPERE » du MEEDDM.Située à Gréoux-les-Bains, en Région Provence Alpes Côte d’Azur, la Cité de la Culture et du Tourisme Durable (CCTD) est une plateforme opérationnelle au service du développement touristique durable et de la valorisation du patrimoine.
Le « couteau suisse » du tourisme durable : - La vocation de la CCTD est de répondre concrètement aux besoins considérables qui existent en matière de partage des savoirs mais aussi de procédures et de moyens d’actions pour les acteurs du tourisme et des secteurs liés mais aussi pour un très large public. Elle s’appuie sur les connaissances, savoir-faire et bonnes pratiques d’un vaste réseau et sur une large gamme d’outils spécialisés et innovants. Labellisée Pôle d’Excellence Rurale (PER) depuis 2007, a CCTD fonctionne en réseau de réseaux, associant experts et partenaires publics et privés, grâce à des moyens multimédias et des outils numériques. Elle intervient dans plusieurs domaines liés:- La connaissance, la formation et la recherche et développement- La valorisation du patrimoine et l’animation - Les grands évènements et l’accueil de congrès et séminaires - L’expertise, l’ingénierie, et l’appui aux opérateurs
Pôle d’excellence, à l’échelle locale comme internationale sur le tourisme durable, la CCTD est à la fois une plateforme pour les spécialistes et les acteurs concernés par ce nouveau mode de développement mais aussi un dispositif d’accès à l’information et aux bonnes pratiques ouvert sur la société civile.
STAGIAIRES DEFISMED
Master I Science, Art, Culture, Information, CommunicationUniversité Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines
Issues de diverses disciplines, Sophie COSME, Nesrine Bochra KHATIR, Mélisande QUELLA-GUYOT et Céline ROSSET contribuent à l’avancement du programme DEFISMED environnement dans le cadre de leur projet de master en Ingénierie de la Culture et de la Communication (parcours SACIM, université Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines). Elles sont intervenues dans différents domaines et ont notamment participé à l’organisation de cette journée, au recensement de programmes de recherche, ainsi qu’à la réalisation de supports de communication. - Sophie COSMEAprès avoir obtenu une licence de Médiation culturelle à l’université de Paris III, Sophie, fascinée par les sciences, décide de se spécialiser en médiation scientifique et intègre le master SACIM. Elle s’associe au projet DEFISMED qui l’a sensibilisée aux enjeux de la Recherche et confirme ses ambitions professionnelles : conduire des évènements scientifiques vulgarisés par les arts.
- Bochra Nesrine KHATIRAprès l’obtention d’une licence en Sciences et Techniques, Nesrine décide de quitter son Algérie natale afin de poursuivre ses études en France. Arrivée à Versailles en 2008, elle se découvre une vraie passion pour les métiers de la communication et décide de se réorienter en intégrant le master SACIM où elle se spécialise en médiation scientifique. Elle rejoint le projet DEFISMED car selon elle, la méditerranée, mérite l’intérêt de tous…
- Mélisande QUELLA-GUYOT Originaire de POITIERS (86), Mélisande a eu un Baccalauréat Scientifique et a fait une Licence de Biologie, Ecologie à l’université de Poitiers. Suite à différentes expériences dans la médiation scientifique elle a intégré le Master SACIM. DEFISMED lui a permis d’avoir un regard nouveau sur la création d’évènements scientifiques.
- Céline ROSSETOriginaire de Haute-Savoie, c’est à Montpellier, où elle a suivi une licence en Biologie-Ecologie, que Céline a pu être sensibilisée aux enjeux de la Méditerranée. Portant un intérêt tout particulier aux questions de Biodiversité, elle intègre ensuite le master SACIM en vue d’acquérir des compétences en médiation scientifique et ainsi mieux communiquer à ce sujet. DEFISMED s’inscrit ainsi à la croisée de ses préoccupations personnelles et professionnelles.
L’OBSERVATOIRE OCEANOLOGIQUE DE VILLEFRANCHE-SUR-MER (CNRS/UPMC)
PARTAGERA UNE DE SES ACTIONS PENDANT DEUX ANNEES AVEC DEFISMEDDans le cadre du partenariat PARTAGE proposé par DEFISMED au monde de la Recherche, aux pouvoirs publics et aux ONG, le OOV/LOV (Laboratoire d'Océanographie de Villefranche-sur-Mer) est le premier à avoir signé la convention. Il bénéficiera pendant près de deux ans de l'ensemble des interfaces proposées par le Programme P.H.A.R.E. Site Internet à réalité augmentée où un univers virtuel lui sera dédié sur un des navires, participation privilégiée aux Colloques, Festival et Rencontres publiques, Plan média DEFISMED, le L.O.V. aura de multiples occasions jusqu'à la fin 2012 de partager largement les avancées de ses recherches et de répondre aux questionnements de la Société.“Observations Automatisées de l’Océan” (OAO) est un groupement de chercheurs et d’ingénieurs de recherche au sein de l’Observatoire Océanologique de Villefranche (CNRS/UPMC ; France). Son objectif principal est de contribuer à une meilleure compréhension des propriétés physiques et biogéochimiques des Océans et de leurs rôles dans le contexte du changement climatique.Pour atteindre cet objectif, OAO s’est volontairement orienté sur des instruments autonomes qui permettent d’explorer et d’observer les Océans « à distance et en temps réel». La surface des Océans peut être étudiée grâce à des satellites (p.ex. avec des capteurs « couleur de l’eau »), tandis que les observations de leurs propriétés en profondeur nécessitent des instruments tels que les robots sous-marins. Ces deux technologies « de pointe » sont extrêmement complémentaires dans la perspective de développer une vision tridimensionnelle des caractéristiques de différentes zones océaniques.Dans le cadre pluridisciplinaire d’OAO, une des préoccupations importantes concerne le développement des robots, qui se fait notamment en partenariat avec des entreprises privées. On peut en différencier deux grands types: ceux que l’on pilote, les planeurs sous-marins, et ceux qui se déplacent au gré des courants, les flotteurs profileurs. En modifiant leur flottabilité (grâce à une vessie de volume d’huile variable), les deux types de robots se déplacent entre la surface et ~ un km de profondeur en «yo-yo». Bardés de capteurs miniaturisés, ils acquièrent les mesures océanographiques durant leur trajet. Dès leur arrivée en surface, ils transmettent leurs observations par satellite au laboratoire de recherche, puis replongent pour un nouveau cycle d’observation.Les robots sous-marins opérés par OAO réalisent non seulement des mesures physiques (température, salinité), mais aussi des mesures chimiques (p.ex. oxygène, nitrates), biologiques (p.ex. quantité de chlorophylle et de particules) et optiques (p.ex. pénétration de la lumière dans l’Océan). Grâce à leur grande autonomie, ces robots représentent enfin l'unique moyen d'étudier les variations des propriétés de l'Océan sur un continuum d'échelles de temps (de la journée jusqu'à plusieurs années) ou d’espace (du km jusqu’à ~1000 km).L’ensemble de ces mesures pluridisciplinaires va permettre d'améliorer nos connaissances sur les cycles biogéochimiques, une étape importante des recherches actuelles sur les changements environnementaux. Elles permettront, par exemple, de mieux estimer la quantité de carbone (CO2) capturé par le phytoplancton via le processus de photosynthèse dans des zones clés comme l’Atlantique Nord. Elles permettront également d’approfondir les études menées en Méditerranée, considérée comme un « océan miniature » où se manifeste une diversité de situations représentatives des différents océans de notre planète. Toute observation menée en Méditerranée permet donc non seulement de mieux comprendre la « grande bleue » mais a également une portée plus générale et globale.
